CFP: Congress 2015—The Capital(s) of Comparative Literature

The current crisis facing Comparative Literature, and the humanities in general, is usually attributed to the transvaluation of knowledge in today’s university. With the emergence of the economic paradigm as the only determinant of value, it is no longer self-evident that humanistic inquiry constitutes knowledge. At the same time, it is widely accepted that success in our globalized world requires that one be able to interact with a multiplicity of peoples and cultures, a development that should favour a cosmopolitan discipline like Comparative Literature. From May 31 to June 2, 2015, as part of the Congress of the Humanities and Social Sciences of Canada hosted by the University of Ottawa—in the heart of Canada’s own capital city—the Canadian Comparative Literature Association (CCLA) invites scholars to explore the various manifestations of the capital of Comparative Literature. What is the value of Comparative Literature in the age of economics? How can Comparative Literature better enable diverse literary traditions to speak to one another? What is the geocultural capital (capitals) of Comparative Literature today? Is it likely to shift to a new location in the near future? If so, where and why? If not, why not? In brief, what sort of capital ideas does Comparative Literature need to rejuvenate itself?

Comparative papers on other topics are also welcome and will be collected into general sessions. Proposals for pre-arranged panels, roundtables or other formats too may be submitted. Joint sessions with other organizations are encouraged but should be arranged as soon as possible.

Please submit 250-300 word abstracts for 20-minute presentations, as Word attachments, to Program Chair Albert Braz (albert.braz@ualberta.ca) by December 15, 2014.

 

CFP: Congrès 2015 – Capital(es) de la littérature comparée

On attribue habituellement la crise actuelle à laquelle est confrontée la littérature comparée, de même que les lettres et les sciences humaines en général, à la transmutation du savoir dans l’université d’aujourd’hui. Avec l’émergence du paradigme économique en tant que seul indicateur de valeur, il ne va plus de soi que la recherche dans les domaines des lettres et des sciences humaines participe du savoir universitaire. En contrepartie, il est communément accepté que l’atteinte du succès dans notre monde globalisé requiert l’interaction entre plusieurs individus de cultures différentes; ce développement socioéconomique devrait avantager une discipline cosmopolite comme la littérature comparée.

Du 31 mai au 2 juin 2015, dans le cadre du Congrès des sciences humaines du Canada qui se tiendra à l’Université d’Ottawa – au cœur de la capitale du Canada – l’Association canadienne de la littérature comparée (CCLA) invite les chercheurs à explorer les diverses manifestations de la notion de capital(e) dans la littérature comparée. Quelle est la valeur de la littérature comparée à l’époque du règne de la donnée économique? Comment la littérature comparée peut-elle favoriser l’échange entre des traditions littéraires distinctes? Quelle est, de nos jours, la capitale géoculturelle de la littérature comparée? En est-il qu’une seule? Est-il probable que le centre névralgique de la littérature comparée se déplace vers de nouveaux lieux dans un futur proche? Le cas échéant, quand et pourquoi? Le cas contraire, pourquoi non? En somme, quelles sont les idées capitales qui permettront de revitaliser la littérature comparée?

Les travaux comparatistes sur d’autres sujets sont également les bienvenus; ils seront réunis dans les séances générales. Il est possible de soumettre des propositions pour des séances thématiques pré-arrangées, des tables rondes ou d’autres formes de présentation. La coordination de séances conjointes avec d’autres fédérations est encouragée, mais elles devront être organisées le plus tôt possible.

Les propositions de communication (250 à 300 mots), pour une intervention d’une durée de vingt minutes, sont à adresser au responsable du programme du colloque Albert Braz (albert.braz@ualberta.ca) avant le 15 décembre 2015.