CCLA CFP: Gathering Diversities in Comparative Literature

Gathering Diversities in Comparative Literature

Comparatists have championed diversity as a mark of research excellence for generations. However, this commitment has been under threat from a broad revaluation of knowledge across the university, and by the demand, often voiced by outside forces, to legitimize our existence. As such, diversity in academic research has been framed as both the enemy and the antidote, increasingly subject to contradictory impulses and vested interests. Given these circumstances, collective assumptions regarding “diversity” as an end-in-itself should perhaps be at the forefront of our rethinking of what we do as scholars and researchers in the 21st century. Should diversity continue to serve as a foundation for our work in Comparative Literature, and if so, should we best position this foundation as a goal, expectation, platitude, or survival mechanism? Are there instances in the current conjuncture where diversity and uniformity co-exist? To what extent can diversity be refashioned as an important methodological insight, cornerstone of critical pedagogy, or model for engagement and participation in the wider world?

From May 27 to 29, 2018, as part of the Congress of the Humanities and Social Sciences of Canada hosted by the University of Regina, in Canada’s diverse heartland, the Canadian Comparative Literature Association (CCLA) invites scholars to consider and debate these questions and more.

Proposals for pre-arranged panels, roundtables, and innovative formats are strongly encouraged. Joint sessions with other organizations are also very welcome but should be arranged as soon as possible.

Please submit 250-300 word abstracts for 20-minute presentations, as Word attachments, to Program Chair Dr. Joshua Synenko (cclacongress2018@gmail.com) by December 15, 2017.

————

Diversités convergentes en littérature comparée

Depuis des générations, les comparatistes ont défendu la diversité en tant que marque d’excellence en recherche. Cet engagement continue cependant à être menacé par la réévaluation du savoir à l’université, et par l’exigence, souvent émise par des forces extérieures, de légitimer notre existence. La recherche universitaire a présenté la diversité tantôt comme l’ennemi, tantôt comme l’antidote, de plus en plus assujettie à des forces contradictoires ou à des intérêts personnels. Étant donné ces circonstances, l’idée de la « diversité » comme fin en soi devrait peut-être être placée au premier plan de notre réévaluation de ce que nous accomplissons comme universitaires et comme chercheuses et chercheurs au 21e siècle. La diversité devrait-elle continuer à servir de fondement à notre travail en littérature comparée, et si c’est le cas, est-il plus avantageux de présenter ce fondement comme but, comme attente, comme banalité ou comme mécanisme de survie ? Dans la conjoncture actuelle, y a-t-il des situations au sein desquelles la diversité et l’uniformité coexistent ? La diversité peut-elle être repensée comme concept méthodologique clé, comme pierre angulaire de la pédagogie critique, ou comme modèle pour l’engagement et la participation dans le monde?

Du 26 au 28 mai 2018, dans le cadre du Congrès des sciences humaines du Canada à l’Université de Regina, au cœur de la diversité canadienne, l’Association Canadienne de Littérature Comparée (ACLC) invite les chercheuses et chercheurs à examiner ces questions et à en débattre.

Les propositions pour des séances thématiques, des tables rondes ou des présentations au format novateur sont fortement encouragées. Des séances conjointes avec d’autres associations sont aussi les bienvenues et devraient être organisées dès que possible.

Veuillez soumettre vos propositions de 250 à 300 mots pour une présentation de 20 minutes, en pièce jointe en format Word, à l’organisateur du colloque, Dr. Joshua Synenko (cclacongress2018@gmail.com) au plus tard le 15 décembre 2017.